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Actualités de Recherche
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| Programme Pêche et Aquaculture Continentales | ||
| Cadre logique du programme | ||
| Problématique | ||
| La Côte d’ivoire produit annuellement entre 50 000 et 80 000 tonnes de poissons, dont 60 % par pêche artisanale. Cette production couvre 30 % des besoins qui sont passées de 300 000 tonnes en 2005 à 850 000 tonnes en 2010. Le déficit est comblé par les importations.
La recherche dispose d’importants acquis scientifiques en matière de connaissances des potentialités zootechniques de différentes souches niloticus, amélioration des techniques d’élevage niloticus , de diversification des espèces d’élevage (Lates niloticus, Labeo coubie, crevette) et des connaissances des ressources halieutiques des plans d’eau continentaux (lac de Taabo, Bandama). Cependant, des préoccupations demeurent : Pour la pêche continentale : i) le faible niveau de connaissance des potentialités halieutiques des plans d’eau continentaux, ii) la mauvaise gestion des ressources halieutiques, iii) la couverture des plans d’eau par les VAE. Pour l’aquaculture : i) l’indisponibilité, le coût élevé et la faible qualité génétique des alevins, ii) la cherté et la mauvaise qualité de l’aliment composé, iii) l’indisponibilité des bas-fonds pour l’installation des fermes piscicoles (problème foncier), iv) l’insuffisance de l’encadrement technique, v) le faible niveau technique des acteurs, vi) la faible diversification des espèces élevées, principalement l’absence d’espèces à haute valeur commerciale. | ||
| Objectifs | ||
| Objectif général
Contribuer à l’accroissement des productions halieutiques en Côte d’Ivoire. Objectifs spécifiques - Améliorer les performances zootechniques d’Oreochromis niloticus ; - Optimiser l’exploitation des étangs piscicoles ; - Diversifier les espèces d’élevage ; - Améliorer les connaissances sur les ressources halieutiques dans le milieu naturel. | ||
| Résultats Attendus | ||
| 1. Une nouvelle souche du Tilapia Oreochromis niloticus est créée
2. Les techniques d’élevage sont diversifiées 3. De nouvelles espèces sont domestiquées pour l’élevage 4. Les caractéristiques de l’exploitation de Pelonula leonensis sont décrites 5. L’appui au transfert des technologies éprouvées est assuré | ||
| Activités de Recherche | ||
| En Amélioration génétique, les travaux sont initiés pour répondre à la préoccupation des producteurs d’avoir une souche d’Oreochromis niloticus plus performante sur le plan zootechnique. Les travaux de la troisième génération des programmes ont permis de mieux connaitre les souches Bandama, Sassandra et Akossombo (par le projet TIVO) de cette espèce. Les deux premières souches citées, déjà disponibles sur la station piscicole du CNRA, vont permettre dans un premier temps d’améliorer la souche Bouaké. Par la suite lorsqu’avec les travaux du projet TIVO, les souches AKossombo et GIFT (venant d’Asie) seront disponibles, elles seront également utilisées poursuivre l’amélioration de la souche locale.
En ce qui concerne les Techniques d’élevage, l’accent sera mis sur l’intégration de l’élevage d’Oreochromis niloticus à la riziculture, à l’aviculture et à la porciculture. Ces travaux ont pour objectif d’offrir d’autres espaces de développement à la pisciculture (les casiers rizicoles) dans les bas-fonds et de produire du poisson à moindre frais par la réduction des charges liées à l’aliment composé qui constitue plus de 50% du coût de production du poisson. Il s’agit de poursuivre des travaux déjà entamés depuis la troisième génération des programmes et qui permettent de répondre à des préoccupations exprimées par les producteurs du milieu rural, qui ont des exploitations de petites tailles généralement. Un autre axe des activités sur la Diversification des techniques d’élevage, prendra en compte la polyculture, la qualité et le coût de l’aliment composé. La polyculture (élevage simultané de plusieurs espèces) permettra d’améliorer la productivité du milieu étang. Les travaux sur l’aliment composé vont dans le sens de la réduction des coûts de production du poisson de pisciculture. Ces préoccupations ayant été exprimées par l’ensemble des producteurs Au cours de cette période d’activité, des recherches seront menées sur la domestication d’autres d’espèces présentant des potentialités intéressantes (zootechniques, commerciales) pour les producteurs et les consommateurs. Il s’agira essentiellement de la crevette Macrobrachium vollenhovenii et des poissons Labeo coubie et Distichodus rostratus. Pour ce qui est des Pêches continentales, des systèmes de cogestion des ressources halieutiques (poissons et crevettes) des lacs et des fleuves seront développées. Cela se fera à partir des résultats des travaux (biologiques et socio-économiques) réalisés sur les crevettes dans le Bandama et les poissons dans le lac de Taabo au cours de la troisième génération des programmes de recherche. Les activités porteront, par ailleurs, sur l’identification de méthodes de lutte contre les végétaux aquatiques envahissants (VAE) impliquant les communautés riveraines de sorte à améliorer les conditions de travail des pêcheurs. Ces travaux entrent dans le cadre de l’appui au transfert des technologies éprouvées. Dans ce cadre là, des activités seront conduites dans le sens du renforcement des capacités des acteurs des filières pêche et aquaculture continentales par la formation, la production de fiches techniques et la réalisation d’essais en milieu paysan. | ||
| Moyens nécessaires | ||
| Partenariat | ||
| Partenaires au Développement: | ||
| ANADER | OPA | FIRCA | | ||
| Partenaires Scientifiques: | ||
| Universités et grandes écoles | IRD (France) | SNRA de la sous-région | World Fish Center | Consortium Bas-fonds | | ||
Agenda | ||||||||
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